Le blog politique de Pascal Heisserer

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Certains ont mis un an pour s'en rendre compte, pas nous !!!

Lendemain de défaites : premières analyses.




Le jeudi 10 Mai 2007, les militants de la section Marne-forêt-noire se sont retrouvés pour commenter les résultats de l’élection présidentielle et poser quelques jalons pour construire l’avenir.

Il est inutile de nous le cacher. Nous avons perdu au niveau national (53% pour Sarkozy), au niveau régional (65% pour Sarkozy), au niveau local (Strasbourg) (51% pour Sarkozy) et même au niveau micro-local (notre canton) (56% pour Sarkozy).

Il est donc également inutile de faire comme si nous n’aurions pas dû perdre. Nous devons accepter le verdict du suffrage universel.

Cette défaite mérite d’être sereinement analysée.

C’est ce que nous avons en tout esprit de camaraderie et de vérité cherchait à faire.

Mais évidemment, il n’y a pas eu de consensus sur les véritables raisons de la défaite.

En effet, si certaines des causes tiennent à nous, c’est-à-dire à notre projet (pas suffisamment lisible, clair, expliqué, connu, lu, à gauche, au centre, chiffré, réalisable, etc), à notre candidate (des hésitations et des insuffisances de sa part mais aussi des préjugés, des résistances et une absence de "SUR-soutien" contre elle), à notre communication (tantôt solitaire tantôt collective, tantôt partisane tantôt s’élevant au-dessus des partis, tantôt suiviste tantôt affirmative de nos valeurs, tantôt défensive tantôt offensive), à notre processus de désignation du candidat (tardif, débouchant sur une candidature différente de celle du secrétaire de notre parti et laissant des battus amers-revanchards-dégoûtés-malheureux, collant aux sondages ou répondant à une véritable attente du corps électoral) d’autres tiennent à notre adversaire.

A savoir :

Un certain charisme (admiré ou inquiétant), une facilité oratoire (approuvée ou décriée), un sens tactique (privilégiant les grands moyens ou justifiant toutes les bassesses), une proximité avec les médias (douteuse ou dangereuse), une connivence des grands médias (compréhensible ou inacceptable).

Mais aussi un projet (faits de vérités ou remplis de mensonges), un programme (pour tous ou quelques-uns), des propositions (claires et compréhensibles ou caricaturales et mensongères), une vision de la France (qui nous honore ou nous déshonore).

Ces différentes raisons n’ont pas toutes la même importance. Il nous appartiendra à l’avenir de les réexaminer et de les hiérarchiser. Ce ne sera pas chose facile. Seule certitude, il nous faudra partir d’une analyse approfondie de l’électorat.

Ce premier temps de bilan, comme le veut la coutume, a été suivi par l’expression de quelques jalons pour l’avenir.

Je les résumerai sous la forme de questions :

1) De quelle nature sera le futur projet du Parti socialiste ? Socialiste, social-démocrate, social-libéral, libéral-social ou autre ?

2) Qui sera le futur secrétaire national de notre parti ? Le candidat naturel à l’élection présidentielle de 2012 ou pas ?

3) A combien devront s’élever les militants de notre parti pour que notre projet soit crédible et en phase avec les attentes multiples de "notre" électorat et surtout de celui que nous avons à conquérir ?

4) Quelle dose réelle de nouveautés et de modernités saurons-nous adopter sachant que les "anciens" ont l’expérience ?

Je terminerai ce compte-rendu par une note d’espoir.

N. Sarkozy ne gouvernera pas facilement.

Les menteurs tôt ou tard finissent par être balayés par le désir de vérité des citoyens.!!!!

Pascal Heisserer

Choses vues, choses pas dites.

Dimanche 4 mai 2008, je tombe sur le journal de 20 heures de Claire Chazal. En temps normal, j'essaie de le fuir car je sais trop bien qu'il ne me faudra pas longtemps avant que l'habituelle "propagande" n'ait raison de ma bonne humeur. Mais en cette fin de weekend, de retour de promenade, j'avais comme envie de voir si mes préjugés anti-TF1 ne s'étaient pas, à l'image d'une brume matinale, dissipés.

Que Nenni!

J'ai cru me retrouver à l'époque où lycéen avec quelques camarades on se bidonnait à l'idée de ce que le journal télévisé une fois TF1 privatisée allait devenir. Pelle-mêle, on ironisait devant les futurs reportages valorisants Police, Gendarmerie, Armée, ainsi que les chasseurs et les commerçants montrés comme naturellement énervés contre les fonctionnaires, les impôts et les fainéants-profiteurs. On riait, on s'esclaffait mais dans le fond on y croyait pas.

En effet, on se marrait comme des adolescents persuadés que leurs noires et caricaturales impressions allaient disparaître au contact de la réalité. Plus subtile et nuancée que leurs craintes hâtives et superficielles, elle les forcerait à quitter leur jeune et stupide propension à généraliser.

Jamais le journal de TF1 ne ressemblerait à cela. Il serait équilibré....

Aujourd'hui pourtant en assistant, détaché et incrédule, à la presque totalité du Journal (j'ai raté le tout début et la fin), j'ai cru voir mes pires cauchemars réalisés.

Seulement les sujets "objectivement" montés et "intelligemment" enchaînés ne se faisaient porteurs d'aucune idéologie explicite.

Ce n'était que du pur journalisme!!!

La preuve par le sommaire :

Le premier reportage est consacré aux bienfaits - non encore totalement exploités à la différence de l'Angleterre - de la création de fichiers d'empreintes génétiques susceptibles jusqu'à 40 ans après les faits de faire parler les indices; le but étant en apportant ENFIN des preuves ADN irréfutables de résoudre les éventuels "Cold case" français, comprenez les affaires criminelles non encore résolues.

Le second montrant en toile de fond quelques "teufeurs" habillés de guenilles et souillant allègrement la belle et quiète nature rappelle que les drogues douces circulent toujours - bien qu'en moindre quantité - dans les rave-partie nouvelle version.

Le troisième nous avertit de la mise en place progressive du passeport biométrique auquel sécurité aérienne oblige il va falloir s'habituer.

Le quatrième met l'accent sur la volonté sincère du Ministre Darcos - selon ses mots mêmes en rien "un briseur de grève" - de parvenir à une prise en charge des enfants des familles défavorisées par les Municipalités en lieu et place des enseignants grévistes; bonne volonté qui dans les villes nouvellement détenues par le PS risque d'être mise à mal.

Le cinquième commence par rappeler que la décision de construire le second Porte-avion sera prise prochainement et en profite ensuite pour donner à voir la complexité et la multiplicité du travail nécessaire pour mettre à jour le "Charles-de-Gaulle" .

Le sixième explique que l'A380 est concurrencé commercialement par un nouveau Boeing dont il n'est pas certain qu'il puisse être assemblé dans les temps et surtout correctement!



Le septième parle du terrorisme d'inspiration musulmane en Chine.

Le huitième insiste sur le sérieux travail effectué en ce dimanche par les gendarmes pour sécuriser les routes françaises fortement fréquentées par les automobilistes .

Le neuvième explique que la longue et juteuse saison de Ski s'achève malheureusement.

Le dixième montre entre autres deux noirs jouant du Tam-Tam au salon de l'habitat.

Le onzième rappelle pour ceux qui ne le sauraient pas que le PSG est toujours reléguable!

Le douzième rapporte que l'inusable cycliste janni Longo a encore gagné!

Le treizième parle du nouveau film d'A. Arcady, " Tu peux garder un secret"; à croire qu'un contrat de promotion négative a été passé avec les Guignols de Canal +.

Différemment mais comme je le craignais pourtant adolescent, la privatisation de TF1 a entraîné une dérive droitière de son message.

Désir d'ordre, nécessaire soumission à la réalité économique, racisme ordinaire, images chocs et simples, confusion entre le registre de la distraction et celui de la consommation, connivence permanente avec l'ignorance, archaïsme naturel de la gauche, tous ces poncifs droitiers sont si naturellement présents et prégnants dans les grands médias et donc quelque part dans les mentalités que les militants PS désireux de préparer l'alternance vont devoir les affronter lors de leur prochain congrès.

Les uns vont les accepter faute de mieux. D'autres les refuser au nom de l'idéal. D'autres les contourner.

Avec l'information sauce TF1 comme épée de Damoclès quel socialisme est possible dans notre pays ?

Nous aurons l'occasion d'y revenir...

Pascal Heisserer

Boycott des J.O en Chine : un problème faussement complexe !

Il est toujours possible d'examiner la question de la participation de la France (et des démocraties occidentales) aux J.O en Chine à partir de considérations telles que toute prise de position claire, nette et tranchée passe pour inutile et vaine.

En effet, si on commence par mettre en balance la participation aux J.O et l'amélioration effective des droits de l'homme en Chine, on peut disserter longuement sur l'opportunité de boycotter ou de participer et se demander à l'infini si c'est la stratégie d'ouverture ou de fermeture qui est la plus à même de produire des résultats positifs.

En effet, que ce soit pour l'épineuse question du Tibet (autonomie ou indépendance, autonomie culturelle ou autonomie politique, liberté religieuse ou reconnaissance en tant que minorité), pour les atteintes à la liberté de la presse, pour l'absence de pluralisme politique, pour l'impossible alternative politique (pas d'opposition libre) il est, à peu près, certain que boycotter ou participer n'aura pas beaucoup d'effets sur la politique conduite par les autorités chinoises. Certains mêmes prédisent que le boycott serait contre-productif.

De plus, si on se demande encore si c'est en participant ou en boycottant que l'on va amener la Chine à abandonner toute volonté de recouvrer sa souveraineté sur Taïwan, à ne plus faire des essais militaires menaçant le Japon, à ne plus faire travailler les enfants, à augmenter les salaires, bref à ne plus jouer la carte du dumping social pour exporter à bas-prix, à respecter l'environnement (la liste des incriminations est longue), à ne plus recourir massivement (voire du tout) à la peine de mort, etc, on risque à nouveau de ne pas être d'accord sur la meilleure attitude à adopter.

Poser le problème en ces termes, c'est se mettre dans une situation où le levier (participation ou boycott) est sans commune mesure avec l'objectif à atteindre (processus de démocratisation globale de la Chine). C'est, qu'on le taise ou le confesse, se cacher derrière son impuissance et se plier à la réalité (chinoise) telle qu'elle est. Par conséquent, comme il y a de toute manière peu de chances ou d'espoirs que les choses changent - qu'on y aille ou pas -, autant y aller et glaner quelques médailles !!!

Il existe encore une seconde manière de compliquer inutilement la question.

Cette fois-ci on ne s'interroge plus sur les effets du boycott ou de la participation sur la situation interne de la Chine mais on passe en revue les différentes conséquences possibles pour la France de ce boycott ou de cette participation.

Il existe d'abord le stupéfiant argument économique. Pour que la France puisse continuer à commercer (vendre et acheter mais surtout vendre car on fait comme si les risques n'existaient que pour nous, comme si notre balance commerciale avec la Chine était excédentaire) avec ce pays, il faudrait surtout qu'elle ne fasse pas de vague, qu'elle taise ses idéaux.

Cet argument est stupéfiant car il ignore que le commerce franco-chinois se fait dans le cadre de l'OMC (faut-il le rappeler la Chine a adhéré à l'OMC le 11 décembre 2001 !) et donc que l'idée d'un contre-boycott économique de la Chine ne pourrait se faire sans que la Chine pâtisse en retour de ce choix. De plus, cet argument semble reposer sur l'idée que si les autorités chinoises achètent certains de nos fleurons (TGV, technologie nucléaire avec Areva, A380, etc) c'est non pas parce que nos produits sont compétitifs mais parce que nous les laisserions par ailleurs bafouer les droits de l'homme..... Il me semblait naïvement qu'il en allait de leur intérêt de puissance qui veut s'équiper pour rattraper (avant de dépasser) leur retard technologique et non pas de considérations "humanitaires"....

En clair, il faut avoir l'honnêteté de dire que si nous boycottions ces jeux, nos intérêts économiques ne seraient pas significativement et durablement menacés en Chine.

Reste alors l'intérêt des sportifs! Il est certain que le boycott aux J.O priverait une génération de sportifs de la possibilité de briller, de remporter des médailles et de s'assurer des subsides collatéraux conséquents.

C'est pourquoi derrière les sportifs ce sont les sponsors qui vont in fine décider ! Si la situation se détériore en Chine, en clair s'ils ne peuvent supporter de voir l'image de leurs produits (les sportifs compris) associés à des images péjoratives, ils se désengageront, à condition que cela leur soit possible.

Il ne faudrait pas oublier non plus l'intérêt des médias. Ils ont grâce aux J.O de quoi remplir leurs grilles, pages, programmes (rubriques sports, politiques étrangères et nationales, économies) et de quoi alimenter leurs espaces publicitaires.

Maintenant si la question du boycott n'était pas polluée par ces considérations "secondaires" (intérêt des sponsors, des médias et manque à gagner pour les sportifs) on pourrait alors se poser simplement la question de la participation à ces J.O.

En effet, la France pays des droits de l'homme, démocratie représentative respectueuse de valeurs supérieures (non-inféodées à des intérêts économiques, mercantiles ou marchands) va-t-elle s'honorer ou se déshonorer en acceptant que des sportifs concourent sous ses couleurs?

Poser en ces termes la réponse me semble si évidente que je me demande même comment certains arrivent à douter de la nécessité morale de boycotter ces jeux.

Mais on me rétorquera, c'est justement parce que les considérations morales font sourire en 2008 que personne (je veux dire ceux qui ont quelque chose à perdre, pour les autres dont moi c'est évidemment plus simple) ne songe sérieusement à boycotter ces jeux.

Triste monde!!!

En résumé, le boycott n'aura aucun effet (positif ou négatif sur la Chine ou sur les relations économiques) mais la participation fera honte non pas à la France ou aux français mais aux doux rêveurs (dont moi) qui croient qu'il y a encore de la place pour des valeurs ou des idéaux supérieurs aux intérêts économiques, politiques, géostratégiques.

Pascal Heisserer

Envoi de troupes françaises en Afghanistan: des conséquences non-assumées!

Quelle que soit la manière dont on interprète le choix du Président Sarkozy d'envoyer de nouvelles troupes militaires en Afghanistan, on s'aperçoit que les conséquences non pas été pensées.

1) S'il s'agit pour "nos" troupes de faire la guerre aux Talibans et de les mettre hors d'état de nuire (leur pays ou comme supplétif d'Al-Quaïda), il faut alors d'ores et déjà reconnaître que le nombre de militaires supplémentaires (700 français) prévu est dérisoire. Il faudra en envoyer beaucoup plus. Et surtout se préparer à faire un tour au Pakistan qui semble être la véritable base arrière d'Al-Quaïda.

2) S'il s'agit pour "nos" troupes de former une armée afghane capable de se réapproprier la totalité du territoire Afghan (600 000 km2), alors il faut dire que les moyens mis en oeuvre sont insuffisants. 80 000 militaires afghans aujourd'hui, ils seront peut-être 100 000 en 2010/2011 alors dixit les experts qu'il en faudrait au moins 150 000 pour leur permettre d'assurer une présence militaire significative sur ce territoire oh combien hostile. Par conséquent les troupes françaises et étrangères ne vont pas pouvoir passer rapidement le relai à cette armée nationale.

3) S'il s'agit pour "nos" troupes de stabiliser ce pays, de veiller à la bonne utilisation de l'aide internationale - on parle de plus d'un milliard d'euros dont près de 80% seraient détournés - de peser sur les paysans afghans pour qu'ils cessent de cultiver le pavot qui sert à fabriquer de l'héroïne ou encore de promouvoir un système culturel et éducatif plus en phase avec "nos" valeurs (droits des femmes, droit à l'éducation, économie de production), alors il faut dire qu'elles sont parties pour être renouvelées pendant 10 à 20 ans au moins. Est-ce le cas ?

4) S'il s'agit en envoyant nos troupes de renforcer notre place au sein de l'OTAN en soulageant notamment les Canadiens - après avoir perdu 80 hommes ils avaient menacé de se retirer d'Afghanistan - et de recouvrer en totalité notre place au sein du commandement intégré de l'OTAN encore faut-il s'assurer que les Américains acceptent un jour de placer leurs troupes sous autorité française sinon la vieille crainte gaullienne de non-réciprocité (des troupes françaises placées sous commandement américain mais jamais le contraire) va retrouver de son actualité? Est-ce cela la rupture ? Qui veut de l'alignement ?

5) S'il s'agit de faire de l'OTAN le bras armé de la défense européenne commune en lieu et place d'une armée commune européenne il faudrait alors avoir le courage de dire que non seulement la France renonce à toute politique étrangère propre mais qu'en plus elle ne cherche même plus à convaincre ses partenaires européens (notamment britannique avec lequel nous partageons un siège à l'ONU et la possession de l'arme nucléaire, des sous-marins, des porte-avions) de la nécessité de parler d'une voix commune et différente de celles des E-U ? Est-ce cela la raison qui pousse le Président à refuser tout vrai débat au Parlement ? Ou plus signifiant encore l'annonce faite à Londres de l'envoi de nouvelles troupes en Afghanistan peut-il être interprété autrement que comme l'expression de la volonté de la France de se rapprocher de la relation spéciale GB-EU !

6) S'il s'agit de faire un geste pour marquer notre Solidarité avec les Américains, faut-il alors nécessairement épouser les causes de l'Administration Bush surtout quand on sait que les élections de Novembre 2008 risquent de changer passablement la donne internationale? A nouveau on peut se demander pourquoi notre Président s'est précipité ?

Pascal Heisserer

Socialisme: Histoire et perspective

Dans le cadre de la formation de ses militants, élus et sympathisants, la Fédération du Bas-rhin a organisé le vendredi 28 Mars une soirée-débat autour de l'intervention de Alain Bergougnioux, mémoire-vivante du Parti Socialiste Français.




Notre hôte s'est proposé de resituer dans la longue durée l'histoire du socialisme. Il a notamment montré que celui-ci né de la rencontre entre des analyses critiques du capitalisme (marxisme, républicanisme, etc..) et des revendications de différents mouvements sociaux (ouvriers, salariats, etc..) avait selon les pays obéit à des logiques (organisations, relations avec la société civile, place des syndicats, rôle dévolu à l'Etat, etc..) propres tout en se reconnaissant dans des idéaux communs (égalité, émancipation, justice sociale, libertés, etc.). Preuve qu'au-delà des spécificités nationales, il y a bien une histoire commune du socialisme.




De cette analyse historique, il en est ressorti selon la formule consacrée qu'un Parti qui n'a pas de passé n'a pas d'avenir. Ce qui ne veut en aucun cas dire que le futur de notre Parti se réduirait à une répétition (comique) de ce passé. En clair, ce n'est pas toujours dans les vieilles marmites que l'on fait les meilleures soupes !




Cet exposé alerte, synthétique et stimulant n'a pas manqué de faire naître de nombreuses questions parmi les militants présents. Elles ont porté sur la nécessité pour notre organisation de tenir compte - encore plus qu'elle ne le fait ou ne peut le faire - des évolutions sociétales, économiques, institutionnelles, etc. Il s'agit en vrac des défis environnementaux, de la financiarisation de l'économie, de la pluralité culturelle, de l'européanisation de notre organisation.



Il semble donc que les militants toujours-déjà dans une démarche participative sont prêts à débattre entre eux des futurs contours du socialisme à la française dans une Union européenne parfois méconnue mais oh combien présente.



Pascal Heisserer